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Vincent PAYA, fondateur de Magné-Phi-Sens, est le président de l'Union Professionnelle de Géobiologie (UPG)

et membre du comité d'administration de la Confédération Nationale de Géobiologie (CNG)

La Géobiologie

La Géobiologie s'intéresse à l’Équilibre énergétique des lieux.

Un lieu disharmonique aura une influence sur le Vivant qui y vit. Nous sommes des Êtres énergétiques et notre environnement influe sur nos corps.

Il suffit de se rappeler nos cours de Physique/Chimie du Collège où on nous a appris que l'Homme est constitué d'Atomes comme toutes matières. Et dans un atome, les électrons tournent autour du noyau.

Electrons? Electricité!  

Et oui! Nous sommes électromagnétiques 

 

Que cela soit failles sèches ou humides, veines d'eaux, cavités, réseaux Hartmann, Curry et autres..., Cheminées Cosmo Telluriques, Flèches Secrètes, mémoires des murs et des lieux sans oublier les diverses pollutions engendrées par la technologie (ondes, champs électroniques,...), toutes nous agressent et font baisser nos niveaux énergétiques, nous affaiblissant.

Sans oublier les "phénomènes particuliers" dont il faut se nettoyer pour éviter qu'ils interfèrent avec nos Taux Vibratoires.

 

La Géobiologie est une ancienne discipline qui nous vient du fond des âges, et que l'on redécouvre. Nos Ancêtres faisaient paître des troupeaux et les observaient pour repérer les lieux bénéfiques. Ou ils plantaient des Menhirs et Dolmens afin de réguler les énergies des lieux.

Plus proches de nous, les Bâtisseurs de Cathédrales utilisaient les Tracés Régulateurs et la Géométrie Sacrée pour que ces fiers vaisseaux de pierres entrent en résonance avec le lieu. Résonance?

Assurément raisonance!

A mon tour, par les Tracés Régulateurs, la pose d'objets appropriés ou le nettoyage énergétique, j'harmonise les lieux afin que la qualité vibratoire de vos habitations vous apporte Équilibre, Sérénité et Bien-Être.

 

Voilà pour le "Bien dans son lieu".

 

 


LES POLLUTION ELECTRO-MAGNÉTIQUES

 

 

Pour s'en prémunir autant que peut se faire, il faut qu'il y ait une prise de terre et qu'elle réponde à des normes.

 

La prise de terre est un élément essentiel de l'installation électrique.

Elle réduit les risques d’électrocution et permet de neutraliser les champs électriques.

 

Elle assure tout d'abord une fonction de sécurité par rapport aux risques d'électrocution en cas de défaut d'isolement. Pour que la prise de terre remplisse bien cette fonction, les carcasses métalliques des appareils électriques doivent être connectés à la terre (sauf s'ils sont de classe II, c'est-à-dire à double isolement).

Elle permet également de neutraliser les champs électriques que peuvent rayonner les structures en métal du bâtiment, les carcasses des appareils et machines électriques voire de certains luminaires. Une pollution méconnue mais bien réelle notamment avec les appareils auprès desquels on passe beaucoup de temps comme les ordinateurs.

 

Les critères essentiels de la réalisation d'une bonne prise de terre sont une résistance suffisamment faible et un emplacement sans perturbations électriques.

 

Notions

La résistance caractérise l'opposition au passage du courant. Plus la valeur de la résistance est faible, et plus le courant passe. La résistance de la prise de terre doit être suffisamment faible pour assurer une bonne liaison à la terre. Pour être fiable, la mesure doit être faite avec un ohm-mètre spécifique par un électricien ou un géobiologue.

 

La conductivité est l'inverse de la résistance.

 

Quelle résistance ?

Selon la norme NF C15-100, la résistance de la prise de terre doit être inférieure ou égale à 100 ohms.

Ces normes sont établies pour assurer la sécurité par rapport aux risques d'électrocution. Mais pour neutraliser les champs électriques et les tensions parasites, quelle doit être cette résistance ? Elle doit être suffisamment faible pour limiter la tension électrique sur les carcasses métalliques des machines et appareils électriques et sur l'ensemble des structures métalliques qui sont reliées à la prise de terre.

La norme en géobiologie est inférieure ou égale à 10 ohms.

 

 

Avec des installations récentes protégées par un interrupteur ou disjoncteur différentiel haute sensibilité de 30 mA (obligatoire depuis 1992 sur les installations neuves ou modifiées), une résistance de 50 ohms peut être considérée comme la limite maximale acceptable.

Mais certaines installations anciennes sont encore protégées par des dispositifs différentiels de 300 mA. Dans ce cas, la résistance de la prise de terre ne devra pas dépasser 5 ohms.

 

Il sera souvent plus facile d'installer une protection différentielle haute sensibilité que de refaire la prise de terre. De plus, un dispositif différentiel de 30 mA mettra l'installation en conformité avec les normes actuelles.

Bien choisir l'emplacement selon le type de sol

 

La résistance de la prise de terre dépend :

 

- De la surface de contact entre le métal et la terre. On peut jouer sur la longueur de câble ou le nombre de piquets pour diminuer la résistance.

- De la nature et de l'humidité du sol. Dans un sol rocheux ou sablonneux, la résistance est élevée (donc moins bonne). Par contre, dans une bonne terre végétale ou de l'argile, elle est relativement faible. Pour rendre la terre plus conductrice, on peut rapporter de la terre végétale. On peut aussi ajouter à la terre du charbon en poussière et même de la limaille métallique.

- La prise de terre doit être enfouie à une profondeur d'environ un mètre pour être efficace par tous les temps, aussi bien lorsqu'il gèle que par temps sec. Un piquet de terre enfoncé à une profondeur de plusieurs mètres permet parfois d'atteindre des couches géologiques de plus faible résistance.

 

Prise de terre sans prise de tête

Il faut faire appel à un géobiologue ou un électricien pour tester votre prise de terre.

La mesure nécessite des appareils spécialisés et un certain savoir-faire (dans mon cas, j'utilise un ohm-mètre de boucle à mesure directe).

Pour une nouvelle construction, la meilleure solution est de réaliser un ceinturage à fond de fouille par un câble en cuivre nu de 25 mm2 de section (relié au tableau électrique).

Pour une habitation existante, on aura le choix entre :

 

Un câble en cuivre nu de section 25 mm2 enterré dans une tranchée à une profondeur d'un mètre. La longueur du câble dépendra de la résistance du sol (prévoir environ 15 mètres).

Des piquets en acier galvanisé, enfoncés à 1,5 ou 2 mètres de profondeur et reliés entre eux par un câble de cuivre nu de 25 mm² de section, enterré entre 80 cm et 1 m.

Il existe aussi des piquets de cuivre, nettement plus chers. On peut également enterrer un ou plusieurs tambours de machine à laver de récupération, toujours reliés par le fil de cuivre. 

La connexion entre un piquet en acier galvanisé (ou un tambour) et un câble en cuivre doit être accessible pour vérification. Il est recommandé dans ce cas d'installer un regard, qui permet un accès à la connexion. Une liaison par brasure (soudure) évite cette contrainte.

 

La prise de terre ne doit pas être réalisée dans un endroit où il y a des risques de corrosion (terrains acides, présence de purin...).

Il faudra éviter de l'implanter en un lieu où il y a des perturbations électriques dues à une prise de terre d'un transformateur, d'une ligne électrique, d'un relais de téléphonie mobile, d'un poste de clôture électrique, d'une ligne de chemin de fer électrifiée ou d'une installation électrique importante.